En Occident, on a tendance à jouer à 52 ou 54 cartes. En effet, certains jeux se jouent avec 32 cartes uniquement. Mais dans le monde occidental, les jeux de 54 cartes sont plus fréquents. C’est le cas pour les jeux traditionnels comme le Poker, le Bridge, le Rami ou encore le Gileter. Mais vous-êtes vous déjà demandé pourquoi il y avait 54 cartes et non pas 50 ou 60 ? Pour comprendre, il faudra évidemment remonter dans une époque ancienne et revoir l’histoire des jeux de carte.
Une correspondance au calendrier lunaire égyptien

Les 52 cartes d’un jeu de carte classique font par ailleurs référence aux 52 semaines de l’année. Rappelons qu’un mois fait 4 semaines. Et ces 4 semaines représentent les 4 éléments que nous connaissons habituellement comme étant l’eau, la terre, le feu et l’air. Dans les jeux de carte, ces 4 éléments sont représentés par les 4 couleurs : le pique, la trèfle, le cœur et le carreau. Le livre ne donne en revanche aucune explication quant aux deux jokers qui s’ajoutent aux 52 cartes, donnant au final le nombre 54 cartes.
Une correspondance au calendrier grégorien
L’autre explication n’est pas très loin de la première. Elle avance que les jeux de 52 cartes sont basés sur le calendrier grégorien. Les 4 couleurs représenteraient les quatre saisons de l’année (hiver, été, printemps et automne). Quant aux 13 cartes de chaque couleur, le postulat est le même. Elles correspondraient aux 13 cycles lunaires qui représentent chaque mois.

Le contenu des jeux de 54 cartes
Dans l’ensemble, les explications sur l’origine des 54 cartes des jeux de carte restent assez confuses. Mais bien que les interprétations soient différentes, elles se joignent sur un même point : le contenu.
Le contenu des jeux de 52 ou 54 cartes est identique, quelle que soit la théorie sur leur origine. Sur les 13 cartes représentant chaque couleur, il y a les honneurs ou les habillés (As, Roi, Dame et Valet) et les points ou petites cartes (10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2). Les premiers sont plus valeureux que les seconds. Les jokers (généralement au nombre de deux) sont en revanche de simples ajouts. Dans la plupart des jeux de cartes, on a même tendance à les ignorer.



